
D’aussi loin que je puisse me rappeler, je pense avoir toujours apprécié ressentir la pulsion de vie, le mouvement vital intérieur. Ce désir en marche fut ma force durant la première partie de mon existence, et malgré les maladies et les obstacles rencontrés dans l’enfance et à l’adolescence je réussi à poursuivre mon chemin et à arriver à l’âge adulte avec une impression de « normalité. «
Mon penchant inconscient pour le mouvement vital me conduisit à effectuer une thèse de doctorat en sciences du vivant et a devenir chercheur. A cette époque, la science académique, l’observation, l’analyse et la compréhension du mécanisme de la vie dans la matière me semblait être la seule manière de poursuivre ma route. En fait de rencontrer mon désir qui restait encore bien inconscient.
Malgré cette réussite sur le plan extérieur, je vécu à cette époque une série de répétitions et d’échecs dans ma vie privée qui me poussèrent à entreprendre une première psychothérapie de soutien. A la suite de cette première psychothérapie, je suivi plusieurs formations en thérapie brève et en hypnose Ericksonienne. Cependant, ces formations me laissèrent toutes un gout d’inachèvement.
Deux ans plus tard, je commençais une première tranche d’analyse Jungienne qui dura neuf années, me mena à l’âge mur et qui surtout me permit de trouver un apaisement intérieur. Durant ces années d’analyse, je participai également aux formations Jungiennes du Centre d’étude sur la psychanalyse (ULB)
En 2018, mon désir revint une fois encore frapper à ma porte, cette fois sous la forme d’une nostalgie de la rencontre analytique. C’est à ce moment que j’entrais en formation à l’Institut International de Psychanalyse Charles Baudouin pour passer de l’autre côté, lors de la rencontre, et me mettre au service de celui qui demande à retrouver son chemin propre.
La formation à l’Institut Baudouin s’effectue sous la forme d’une première phase d’analyse didactique comprenant des séances analytiques hebdomadaires, des journées de formations et une supervision continue avec les didacticiens.
En 2025, j’accédais à la phase de contrôle, dernière étape de la formation de psychanalyste de l’Institut Baudouin. En plus de la poursuite de l’analyse personnelle, des journées de formations et de la supervision, la phase de contrôle se concentre particulièrement sur la qualité du travail analytique mené par l’analyste avec ses analysants.
C’est l’analyse didactique et de contrôle qui permet à l’analyste d’approfondir son travail propre et surtout qui garantit le cadre éthique de la rencontre thérapeutique.